interview récupéré dans dream'up
Agés de 17 à 20 ans, les quatre garçons du groupe rock allemand désormais culte accumulent les records et trouvent en france des milliers d'admiratrices. Leur nouvel album, Zimmer 483, est déjà disque d'or et chacun de leur concert se joue à guichet fermé. Un fénoméne auquel ils ne s'attendaient pas...
" IL FAUT VIVRE DANGEREUSEMENT!"
La frénésie suscitée par votre nouvel opus est-elle une surprise?Bill: Lorsqu'on' prépare un album, méme avec passion, on ne peut jamais prévoir la réaction du public. On espére forcément un accueil favorable, mais aucune certitude n'existe. Par bonheur, les fans ont tout de suite adhéré à Zimmer 483, en allemagne comme en france. Nos nouvelles chansons attirent également l'attention des professionnels de la musique un peu partout dans le monde. Méme dans nos réve les plus fou, nous n'aurions jamais imaginé un tel succès.
Letriomphe de l'album Screi vous permettait pourtant d'étre optimistes...Tom: Le succés remporté par l'album Schrei ( so laut kannst) tient presque du miracle et ne garantissait pas celui de Zimmer483. Face au public, rien n'est jamais aquis.La peur de décevoir demeure également... Aujourd'hui, nous sommes portés par des milliers de fans chaque jour plus nombreux. Cette aventure est tout simplement extraordinaire, un bonheur de chaque instant.
Comment avez-vous préparé votre tournée le 483 tour? Georg:Après avoir choisi les chansons et leurs enchainement, nous avons passé de longues heures à répéter dans les conditions du direct, entourés de tout le matériel de scéne. En concert, nous évoluons en effet sur des podiums jonchées au milieu de cables électriques et d'un équipement volumineux. Il faut donc faire très attention à ne pas trébucher sur un élément du décor.
ps: je v continuer plus tar sa ménerve